Finances

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Publié le 23 avr. 2021
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Patrick Pierra
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InfoBref PLUS

De plus en plus d’investisseurs individuels négocient des produits dérivés

Publié le 6 mars 2021
  • Les produits dérivés étaient ont longtemps été réservés à une petite minorité d’investisseurs et de courtiers très spécialisés.
  • Mais ces dernières années, et particulièrement depuis le début de la pandémie, de nombreux individus se sont lancés dans la négociation de ces produits. Cela pourrait avoir un impact important sur le fonctionnement des marchés financiers.
[résumé de Derivatives for the people : Amateurs shake up the arcane world of trading de Ian Brown dans The Globe and Mail du 6 mars 2021

 

Que sont les produits dérivés?

Les produits dérivés représentent des contrats liés à un actif (l’actif «sous-jacent»).

La catégorie de produit dérivé la plus connue est celle des options. Une option est un droit d’acheter ou de vendre, selon le cas, un actif à une date à venir et à des conditions qui sont fixées d’avance.

Par exemple, pour une action d’une société XYZ, dont la valeur en bourse se négocie actuellement à 10 $, une option d’achat pourrait donner un droit d’acheter cette action au prix de 12 $ dans trois mois. L’option elle-même coûterait, par hypothèse, 1 $.

  • Après trois mois, si l’action de XYZ vaut plus de 12 $, alors le détenteur de l’option exerce son option.
  • Si, par exemple, l’action vaut 15 $, le détenteur de l’option l’achète à 12 $.
  • Il achète 12 $ une action qui en vaut 15, soit une différence de 3 $ à son avantage. Il a cependant payé ce droit d’achat 1 $. Il réalise dont un profit net de 2 $.
  • Comme il a investi 1 $, son profit est de deux fois le montant de son investissement, soit un rendement de 200% – alors que le prix de l’action n’a augmenté que de 10 $ à 15 $, soit seulement 50%.

Cet exemple théorique illustre que la possibilité de gains, avec des options, est très supérieure à celle des investissements classiques. Réciproquement, le risque de perte est également beaucoup plus élevé.

Comment les produits dérivés se sont démocratisés

Les options et les autres produits dérivés peuvent être très variés et très complexes.

On pouvait négocier des options aux États-Unis au Chicago Board Options Exchange à partir de 1973, et à la Bourse de Toronto à partir de 1984. Mais seule une petite minorité de courtiers en négociaient, souvent pour des fonds de couverture (hedge funds) qui géraient une petite partie du patrimoine de grands investisseurs – en compléments d’investissement plus traditionnels.

Récemment, cependant, la négociation de produits dérivés s’est largement démocratisée.

Dans les six premières semaines de l’année 2021, le nombre de contrats d’option sur des actions individuelles a augmenté de 77% par rapport à la même période de 2020.

Pendant cette période de six semaines, le montant négocie en options était pratiquement équivalent au montant négocié dans les actions faisant l’objet de ces options.

Au Canada, peu de services en ligne ou d’applications permettent de négocier facilement des options. Questrade le permet, mais applique des restrictions.

Le site américain Tastytrade est consacré aux investisseurs institutionnels qui négocient des options et des contrats à terme. Ils présentent beaucoup de contenu vidéo informatifs, mais également divertissants, présentés dans un style informel qui semble séduire des jeunes investisseurs.

Il reçoit en moyenne 10 000 visiteurs canadiens par jour. Le site est associé à un service, Tastyworks, qui permet aux usagers de négocier des options. Le fondateur des deux sites dit que 140 000 personnes négocient activement dans Tastyworks.

L’ensemble de Tastytrade et Tastyworks a été acquis en janvier par IG Capital pour un montant d’un milliard $.

Quel impact pour les marchés financiers?

Le gestionnaire d’un fonds de couverture est inquiet de l’engouement que suscite la négociation des produits dérivés auprès d’investisseurs individuels, dont beaucoup d’investisseurs relativement novices.

Il note que les investisseurs individuels communiquent entre eux par Internet et peuvent coordonner leurs décisions d’achat et de vente, alors que les professionnels doivent respecter des règles à cet égard.

Il s’inquiète que, à cause de l’effet multiplicateur des options, les transactions d’investisseurs individuels sur des produits dérivés liés à certains titres pourraient avoir un impact de beaucoup plus grande ampleur sur le cours de ces titres.

De son côté, le fondateur de Tastytrade soutient que la démocratisation des produits dérivés a des aspects positifs :

  • Elle ouvre de nouvelles possibilités de gains financiers à des petits investisseurs individuels qui en étaient privés auparavant.  
  • Elle pourrait contribuer, de façon générale, à l’éducation de la population au fonctionnement, au potentiel et aux risques des marchés
Patrick Pierra
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Vos FINANCES

Les belles histoires du Fonds de la FTQ

Publié le 22 fév 2021
par Fabien Major
Les belles histoires du Fonds de la FTQ
  • L’actif du Fonds de solidarité de la FTQ dépasse 15 milliards $. Son rendement annuel depuis sa création est de 4,4%. Il offre un avantage fiscal difficile à battre.
  • Avec un tel actif financier et réputationnel, et avec des performances aussi honorables, pourquoi raconter des demi-vérités quant à ses frais de gestion et son engagement dans l’économie durable?

Comme une majorité de travailleurs québécois, je suis actionnaire des fonds de syndicats. Ils offrent l’opportunité de soutenir l’économie d’ici.

En tant que planificateur financier, je recommande aux professionnels et aux entrepreneurs ayant un taux marginal d’imposition élevé de souscrire à ces fonds pour la première tranche de 5000 $ de leur contribution REER.

J’y vois quatre bonnes raisons:

  • le crédit d’impôt supplémentaire;
  • le fait que ces fonds constituent un bon outil de diversification;
  • le mécanisme d’«épargne forcée» à long terme qu’ils représentent pour les individus; et
  • le soutien que les capitaux investis par ces fonds apportent à l’économie du Québec.

Mais le marketing du Fonds ne se contente pas de ces avantages. Il pousse le bouchon plus loin.

Des fonds dispendieux, sans conseil

Là où je lève les sourcils, c’est lorsque je lis les publicités du Fonds FTQ et que j’entends ses porte-paroles tenter de laver plus blanc que blanc sur la place publique.

Les fonds de syndicats ne sont pas assujettis à la Loi des produits et services financiers du Québec qui est sous la coupe de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Quand les dirigeants du Fonds FTQ tentent de comparer la structure, les résultats ou le contenu de leurs fonds avec l’industrie financière, ils font presque toujours des comparaisons boiteuses. 

Exemple: dans les états financiers du fonds et sur son site web, la direction  dit que le Fonds FTQ se compare aux fonds communs de la catégorie «équilibrés neutres» et que ces fonds ont, en moyenne, un ratio de frais de gestion annuel de 2,00%.

Là, je décroche. La FTQ tente ici de faire croire qu’avec son ratio de charges opérationnelles totales de de 1,49%*, le Fonds FTQ est moins cher.

*Ratio annuel des charges opérationnelles totales pour l’exercice terminé le 31 mai 2020. Source: rapport de gestion intermédiaire du Fonds de solidarité de la FTQ au 30 novembre 2020.

C’est du patinage artistique.

  • Les employés du Fonds FTQ n’ont pas de permis de conseillers de l’AMF.
  • Ils n’offrent pas de services de répartition de portefeuille, d’assurances de personnes, de plans de retraite, de conseils fiscaux et successoraux.

Parce que leur produit vient sans conseil, il est donc beaucoup plus pertinent de comparer le Fonds FTQ avec les fonds «sans frais de service et sans commission». 


Auparavant, tous les fonds communs de placement incorporaient dans leurs frais de gestion des commissions qu’ils remettaient aux conseillers financiers qui vendaient ces produits, de sorte que conseillers offraient eux-mêmes leurs services «gratuitement» à leurs clients. Ces fonds «avec commissions» existent encore, et c’est à eux que le Fonds FTQ compare ses propres frais.

Pourtant, depuis des années, les conseillers fonctionnent principalement à honoraires, qu’ils facturent directement à leurs clients. 93% des nouvelles ventes se dirigent donc vers des fonds «sans frais de service et sans commission», soit les fonds communs de série F.

Or, selon Morningstar, la médiane des ratios de frais annuels des 8667 fonds de série F est de 0,99%.

À 1,49%, le fonds de la FTQ serait donc 50% plus cher, et non moins cher.

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Socialement responsable? En partie seulement

Les dirigeants du Fonds FTQ se qualifient d’«investisseurs socialement responsables». 

Ajoutons des bémols. Je veux bien croire que ce critère de responsabilité sociale s’applique au volet des investissements en capital de développement.

Mais c’est escamoter un gros morceau.

Le Fonds détient pour près de 7 milliards $ en placements qui ne sont pas des investissements directs dans des sociétés et PME québécoises.      

  • 44,6% de son actif est dans des titres financiers mondiaux.
  • On y trouve des pipelines et des producteurs d’énergie fossile comme Enbridge, Shell, Transcanada, AltaGas, Valeo, Tourmaline ou encore l’uranium de Cameco.      
  • Il y aussi des parts de sociétés comme McDonald, Starbucks, LVMH (Louis Vuitton), Banque Scotia, Heineken ou Ferrari.  

Comme on ne peut détacher le Fonds FTQ de sa partie «autres investissements»,  c’est donc avec un grain de sel qu’il faut recevoir ses prétentions liées à l’économie durable: vraies, mais en partie.

Comme un breuvage qui contient 55,4% de «vrai jus»!

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Vos FINANCES

La bourse n’est pas un jeu vidéo

Publié le 28 oct. 2020
par Fabien Major
La bourse n’est pas un jeu vidéo
  • Une nouvelle génération d’entreprises financières cible les jeunes investisseurs avec un marketing basé sur le divertissement et l’émotion.
  • Elles risquent malheureusement d’appauvrir leurs clients pour longtemps.

Essentiellement, ces institutions suggèrent d’investir dans ce qu’on aime.

  • Vous aimez les croisières? Allez hop, naviguez dans le sillage des actions de Carnival.
  • Vous aimez les tacos, la poutine et les souvlakis? Empiffrez-vous des titres du franchiseur en restauration MTY.
  • Vous aimez les voitures électriques? Branchez votre fonds d’urgence sur Tesla.

Le raisonnement vous apparaît simpliste?

C’est pourtant la base de la campagne publicitaire d’une jeune firme de courtage canadienne.

Cette plateforme, qui peine[PP1]  à rentabiliser ses activités de robot-conseiller, a pivoté récemment vers le courtage à escompte «sans frais» pour cibler les jeunes.

En analysant ce qui attire l’attention des petits investisseurs américains, cette jeune start-up a choisi d’imiter le modèle d’affaires du groupe américain Robinhood: elle offre comme un buffet à volonté les transactions boursières sur séance sans frais.

N’allez pas croire que je suis offusqué parce qu’ils offrent des transactions sans frais. Là n’est pas la question.

Mais il n’y a pas de repas gratuit. Encore moins en finance.

Si on ne vous facture aucuns frais de courtage, c’est parce que :

  • on peut prêter vos titres pour favoriser leur déconfiture avec les ventes à découvert du voisin ou d’un fonds spéculatif;
  • on charge des frais d’échange de devises à chaque opération;
  • et bien sûr, on espère faire des millions en intérêt avec la liquidité que les clients laissent dans leur encaisse.

Je suis surtout outré par des publicités qui invitent à investir dans «ce qu’on aime».

Ce n’est pas un conseil, ni même une idée parmi d’autres, c’est juste irresponsable.

L’investissement devient un jeu vidéo

2020 passera à l’histoire pour toutes sortes de raisons. Dans les cours de finance du futur, on fera sans doute le bilan de certaines débâcles boursières.

On y soulignera peut-être le rôle qu’on pu y jouer les tactiques de marketing douteuses et racoleuses de WealthSimple, Robinhood, E-Trade ou Charles Schwab, et leur propension à banaliser l’investissement pour rabaisser le geste au rang des jeux vidéo.

D’ailleurs l’interface de transactions de ces outils en ligne est maintenant agrémentée par des explosions et des feux d’artifice, pour stimuler les transactions. Ce phénomène pourrait expliquer en partie la montée fulgurante des titres technos cette année.   

Non, ce que vous aimez n’est pas toujours le reflet d’une saine gestion d’entreprise, ni de sa capacité à générer des profits. Encore moins de la possibilité que le titre boursier gagne en valeur à court ou long terme.

Investir n’est pas une affaire de croyance ni d’amour. C’est une affaire de «connaissances», de jugement, de prix, de valeur et… de temps. Que vous aimiez une compagnie ou pas, le marché s’en moque.

Au contraire, plus vous analysez une entreprise de façon rationnelle, sans y mêler vos sentiments, moins vous prenez de risque. Plus vous aiguisez votre jugement, plus vous améliorez la pertinence de vos décisions. Puis, investissez à bas prix au bon moment dans de bonnes entreprises générant de la valeur pour les actionnaires. Ensuite, le temps fera son œuvre – et, parfois, des chefs-d’œuvre.

Fabien Major
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Desjardins, la Caisse de dépôt et plusieurs autres investisseurs s’engagent à plus de diversité et d’inclusion dans la finance canadienne

Publié le 1er oct. 2020
  • 31 institutions canadiennes gérant 2300 milliards $ d’actifs reconnaissent «l’existence du racisme systémique et ses répercussions sur les communautés noires, autochtones et de couleur».
  • À travers la Déclaration des investisseurs canadiens sur la diversité et l’inclusion qu’elles viennent d’adopter, ces institutions promettent d’en faire plus au sein de leur organisation ainsi qu’auprès des entreprises présentes dans leurs portefeuilles.

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Comment la position des banques centrales sur les taux d’intérêt vont vous affecter

Publié le 20 sept. 2020
  • La Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et la Banque du Canada ont tour à tour déclaré vouloir garder les taux d’intérêt bas au moins jusqu’en 2023.
  • Cette stratégie favorise l’embauche et l’investissement, mais elle risque de provoquer une hausse du coût de la vie.

La Fed et la BCE ont tenu à peu près les mêmes propos que la Banque du Canada, à la fin de la semaine dernière: des taux d’intérêt faibles sont le meilleur moyen de relancer rapidement l’économie.

Paradoxalement, le Canada et les États-Unis adoptent la même stratégie, mais pour des raisons opposées.

  • Aux États-Unis, l’endettement des ménages est à un niveau record et pourrait devenir insupportable si les taux d’intérêt grimpent.
  • Au Canada, les ménages sont moins endettés qu’au début de l’année, mais pas le gouvernement fédéral, dont l’intervention est jugée cruciale pour maintenir l’économie du pays à flot.
Alain McKenna
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Une fuite révèle le rôle des grandes banques dans le transfert de fonds suspects

Publié le 20 sept. 2020
  • Des documents secrets du gouvernement américain révèlent qu’entre 1999 et 2017 plus de 2000 milliards $ de fonds suspects ont circulé par l’intermédiaire des grandes banques.
  • JPMorgan, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank et la Bank of New York Mellon ont continué à faire des affaires avec des clients douteux, même après avoir été sanctionnées par les autorités américaines sur leur laxisme à l’égard du blanchiment d’argent.

Les feux de forêt dans l’Ouest pourraient dégénérer en crise financière mondiale

Publié le 14 sept. 2020
  • Les incendies affectent la valeur des immeubles, le tourisme et le commerce sur la Côte ouest et ils vont peser lourd sur l’économie mondiale, dit la Commission des contrats à terme sur marchandises américaines.
  • «Tout comme la hausse du niveau des mers ou la récurrence des ouragans, cela va affecter le portefeuille des grands investisseurs, ce qui aura un effet déstabilisant sur la finance mondiale», résume l’organisme américain.

Tenez-vous loin de l’argent chinois, dit le patron de la Banque Nationale

Publié le 14 sept. 2020
  • «Ça va vous mettre des bâtons dans les roues, on va vous poser plein de questions, vous aurez de la misère à vendre vos produits aux États-Unis», a énuméré Louis Vachon en parlant des investissements chinois dans des entreprises d’ici lors d’une conférence technologique diffusée sur le web.
  • Ces propos font écho aux plaintes d’entrepreneurs canadiens qui déplorent le manque de respect de la Chine envers le droit international et la propriété intellectuelle.

Pour célébrer ses 90 ans, Warren Buffett a décidé de miser gros sur le Japon

Publié le 31 août 2020
Pour célébrer ses 90 ans, Warren Buffett a décidé de miser gros sur le Japon

(Wikimedia Commons)

  • Depuis un an, Berkshire Hathaway a investi 6,7 milliards $US pour acquérir environ 5% de chacune des cinq sociétés japonaises ayant la plus grande capitalisation boursière.
  • «J’espère que ça nous permettra dans l’avenir de créer des occasions qui nous seront mutuellement profitables», a dit Buffett, par communiqué.

Les Japonais ne sont pas friands d’investissements étrangers, mais Warren Buffett est un homme d’affaires vénéré dans la finance japonaise.

  • À la seule mention de ces investissements, la valeur des titres des cinq sociétés nippones impliquées a gagné entre 4 et 10 % à la Bourse de Tokyo, hier.
  • Selon les analystes, Buffett mise sur une diversification géographique afin de se prémunir d’un dollar américain qui pourrait s’affaiblir, compte tenu de la situation économique précaire des États-Unis.
Alain McKenna
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Il y a une pénurie de petit change aux États-Unis

Publié le 31 août 2020
  • Pour contrer une pénurie de monnaie suite à l’adoption généralisée du paiement électronique ou sans contact, des banques offrent 5% de remise à quiconque retourne son petit change.
  • Chez nous, le problème se trouve ailleurs: la Banque du Canada a plutôt observé une pénurie de billets de 50 dollars.

Vous voudrez probablement attendre encore quelques mois avant d’acheter un véhicule neuf

Publié le 30 août 2020
Vous voudrez probablement attendre encore quelques mois avant d’acheter un véhicule neuf

(Photo: Unsplash)

  • Plusieurs commerces qui ont été fermés pendant des mois tentent d’attirer les acheteurs en liquidant leur inventaire.
  • C’est tout le contraire qui se produit dans l’automobile: l’arrêt de la production mondiale pendant deux mois a créé une pénurie de véhicules, maintenant que les consommateurs sont de retour dans les salles d’exposition.

L’arrêt généralisé de la production et des ventes au printemps a réduit de beaucoup le volume de véhicules disponibles et a augmenté leur coût de mise en marché.

  • «On prévoit des augmentations du prix des voitures neuves en 2021», dit George Iny, directeur de l’Association des propriétaires d’automobiles (APA).
  • Les véhicules usagés ne seront pas plus abordables eux non plus, ajoute l’expert canadien: «le prix des autos d’occasion baissera seulement plus tard cet automne, quand la demande baissera.»

Contrairement à d’autres grandes crises passées, comme la récession de 2008-2009, les grands groupes automobiles ont cessé leurs activités assez tôt pour éviter une situation financière trop précaire.

  • Le gel complet des opérations a permis à plusieurs constructeurs de revoir leur catalogue et de couper la production de certains modèles et de miser sur une reprise des ventes en 2021 ou plus tard.
  • Ce délai crée une rareté qui fait monter les prix dans les véhicules les plus en demande, comme les VUS ou les camionnettes.

Alain McKenna
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