POLITIQUE et société

Johanna Sabys

avec Johanna Sabys

Journaliste à InfoBref

Les 12 à 17 ans seront vaccinés avant la fin juin

Publié le 9 mai 2021
Les 12 à 17 ans seront vaccinés avant la fin juin
  • Les adolescents recevront une première dose du vaccin de Pfizer d’ici la fin de l’année scolaire. Ils recevront ensuite leur deuxième dose à la rentrée de septembre.
  • Le gouvernement Legault a confirmé aujourd’hui que le Québec allait vacciner les 12 à 17 ans, au lendemain de l’approbation par Santé Canada du vaccin de Pfizer pour les 12 à 15 ans.

Le ministre de la Santé Christian Dubé a donc choisi de ne pas attendre l’avis du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ).

  • La Santé publique du Québec a donné son feu vert.
  • Mais on n’attend les recommandations du CIQ sur la vaccination des adolescents que la semaine prochaine.

Québec souhaite vacciner le plus d’adolescents possible à l’école.

  • Christian Dubé doit faire le point dans les prochains jours avec le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge sur l’opération de vaccination dans les établissements scolaires.
  • D’autres solutions sont néanmoins envisagées pour les vacciner.

Leur vaccination est très «encourageante», affirme le directeur national de santé publique Horacio Arruda.

  • «C’est un groupe d’âge où le virus circule».
  • Les écoles ont été la cible de nombreuses éclosions l’an dernier, souligne-t-il.

Le gouvernement espère vacciner au moins 75% des 500 000 adolescents québécois.

  • Les 14 ans et plus pourront consentir eux-mêmes à recevoir le vaccin.
  • Pour les plus jeunes, il faudra un consentement parental, comme pour toute vaccination.  
Patrick Pierra
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Le Canada a envoyé des médicaments et des ventilateurs en Inde

Publié le 9 mai 2021
  • Un premier avion militaire canadien s’est envolé vers l’Inde pour livrer des milliers de traitements contre la Covid-19 et des ventilateurs, pour aider les hôpitaux indiens qui sont complètement dépassés par une forte vague d’infections.
  • Au total, Ottawa compte envoyer 25 000 fioles de l’antiviral Remdesivir et 350 ventilateurs. Le Canada avait déjà versé 10 millions $ à la Croix-Rouge canadienne pour qu’elle aide son homologue indienne à acheter du matériel médical. L’Inde a enregistré plus de 20 millions de cas de Covid-19 depuis le début de la pandémie.

Ottawa veut faciliter l’accès aux tests de dépistage rapide de la Covid-19

Mis à jour il y a 14 h
  • Des projets pilotes de distribution de tests de dépistage rapide sont déjà en cours en Ontario: les employés de certaines petites et moyennes entreprises peuvent s’y faire tester dans des pharmacies désignées. Ottawa compte étendre le modèle aux autres provinces – la date n’est pas encore connue.  
  • En prévision de cette expansion, toutes les entreprises et organisations du pays peuvent dès aujourd’hui s’inscrire sur un portail de Santé Canada pour déposer une demande d’accès aux tests de dépistage rapide. Ce portail avait ouvert le mois dernier, mais était jusqu’à présent réservé aux plus grandes organisations.

Face à la hausse des hospitalisations, le manque de personnel inquiète

Publié le 10 avr. 2021
  • Avec 1079 cas dimanche, le Québec a rapporté plus de 1000 nouveaux cas de contamination pour une troisième journée consécutive.
  • La Santé publique s’inquiète de la hausse des hospitalisations, mais le risque d’une pénurie de personnel est un problème encore plus inquiétant.

La capacité hospitalière devrait être suffisante
Hier, 334 personnes étaient hospitalisées. Selon les projections de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux publiées samedi, le nombre d’hospitalisations pourrait augmenter à plus de 750 d’ici le 30 octobre, et jusqu’à 1500 personnes selon le scénario le plus pessimiste.

  • Néanmoins, selon ces projections, la capacité hospitalière devrait être suffisante puisque le Québec compte environ 2000 lits d’hôpitaux.
  • De plus, selon le rapport, les restrictions mises en place le 1er octobre en zones rouges pourraient réduire le nombre de nouveaux cas et d’hospitalisations.

L’inquiétude vient du manque de personnel
Selon le docteur et président de l’Association des médecins d’urgence du Québec Bernard Mathieu, le manque de personnel est préoccupant.  

«Ce qui nous inquiète le plus, c’est la situation des ressources humaines. Il manque de plus en plus d’infirmières», a souligné le Dr Bernard Mathieu dimanche en entrevue à RDI.

Cependant, il estime que les hôpitaux sont mieux préparés pour cette deuxième vague.

  • Les soignants connaissent mieux la maladie et ont les équipements nécessaires.
  • De plus, la sécurité des employés du réseau de la santé sera mieux préservée cet automne.  

Le gouvernement devrait annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures restrictives, notamment concernant les sports d’équipe.

Johanna Sabys
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Analyse POLITIQUE

Métro, tramway, REM: Legault veut satisfaire les banlieues

Publié le 22 fév 2021
Bernard Descoteaux
par Bernard Descoteaux
Métro, tramway, REM: Legault veut satisfaire les banlieues
  • Signe que les temps changent, les grands investissements publics en infrastructure des prochaines décennies favoriseront le transport en commun. Québec aura son tramway, tandis qu’à Montréal le REM étendra ses tentacules à l’Est, à Laval et sur la Rive-Sud.
  • Les premiers concernés par le développement de ces projets, les municipalités, doivent se plier aux volontés du gouvernement en place à Québec, au nom d’intérêts dits supérieurs et aux connotations électoralistes.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, l’avait peut-être oublié, mais le véritable patron des municipalités est le premier ministre du Québec. Comme le veut l’expression, elles ne sont que «les créatures des provinces». 

«Who pays the piper calls the tune», lui a rappelé François Legault qui entend modifier le tracé du projet de tramway conçu par la ville. Après tout, ce projet de près de 3,3 milliards $ est financé pour l’essentiel par le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral.

Le reproche fait au maire Labeaume est de ne pas avoir intégré à son projet certaines des banlieues de sa ville.

  • Des promesses électorales leur avaient été faites en 2018.
  • Le parti ministériel veut les tenir.

Cette rebuffade est offensante pour le maire Labeaume, comme pour tous les élus municipaux.

Qui mieux qu’eux connaissent les besoins de leurs concitoyens, et peuvent le mieux planifier l’aménagement de leur territoire? C’est ce que croyait avoir bien fait la ville de Québec qui planche sur ce projet depuis des années.

Le sort réservé au maire de Québec n’est pas différent de celui des maires de la région métropolitaine de Montréal à qui échappe le développement du Réseau express métropolitain.

La planification et le développement du REM appartiennent à la Caisse de dépôt et placement via sa filiale CPDQ Infra. Son seul interlocuteur est le gouvernement du Québec.

L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), récemment créée pour planifier et organiser le transport en commun de la grande région de Montréal, n’a rien à dire. Elle doit s’adapter aux décisions de CPDQ Infra.

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Le pouvoir donné à CPDQ Infra est considérable.

  • Le développement des grands axes de transport orientera pour des décennies le développement du territoire et son aménagement.
  • C’est ainsi que la construction des autoroutes desservant Montréal a favorisé par le passé le développement des banlieues.

Des projets de prolongement du REM à Laval et à Longueuil et sur la Rive-Sud dans un axe est-ouest sont à l’étude présentement à la demande à la demande du gouvernement Legault.

S’ils se réalisent, ils conforteront le développement des couronnes au détriment de la ville-centre. L’étalement urbain se poursuivra.

La logique qui sous-tend la volonté du gouvernement Legault de favoriser les banlieues répond à une double réalité, ce autant à Québec qu’à Montréal:

  • Leur densité de population justifie des investissements importants pour régler des problèmes sérieux de congestion des routes et des ponts.
  • Ses habitants sont aussi des électeurs sensibles à la capacité de leurs élus à tenir leurs promesses.

Or, il se trouve que ce sont ces banlieues qui ont permis à la CAQ de former un gouvernement majoritaire en 2018. Leurs citoyens ont alors cru à ses promesses et, lors de la prochaine élection, ils voudront voir que les choses progressent comme promis.

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Tendances MÉDIAS

Projet de loi C-10: quelle place pour le contenu québécois?

Publié le 11 déc 2020
Steve Proulx
par Steve Proulx
Projet de loi C-10: quelle place pour le contenu québécois?
  • Le projet de loi C-10 de Patrimoine canadien veut forcer les Netflix et Spotify à contribuer «à la création, à la production et à la diffusion de récits canadiens», selon le ministre Guilbeault.
  • L’industrie de la musique et de la production audiovisuelle est ravie, mais il reste encore à savoir comment le contenu québécois sera traité dans ce nouveau cadre réglementaire. Pour l’instant, c’est flou.

La Loi sur la radiodiffusion n’avait pas été modifiée depuis 1991:

  • Le projet de loi C-10 entend la moderniser en intégrant dans le cadre réglementaire les plateformes de musique ou de vidéos en ligne comme Netflix, Disney+ ou Spotify.
  • Si le projet de loi est adopté, Steven Guilbeault a estimé que les nouvelles règles pour forcer les géants du Web à contribuer financièrement à la production de contenus canadiens permettront d’injecter 830 millions $ dans l’industrie de la musique et de la production audiovisuelle au Canada d’ici 2023.

Ceci est un texte dans un bloc «Média & texte»

Une initiative saluée… et certains bémols:

  • De façon générale, l’annonce du projet de loi la semaine dernière a réjoui les acteurs de l’industrie de la musique et de l’audiovisuel, qui réclamait des changements depuis des années.
  • Il demeure toutefois des questions en suspens en ce qui concerne la place qu’occupera le contenu québécois/francophone dans cette nouvelle mouture de la Loi sur la radiodiffusion.
  • L’importance de rappeler le caractère distinct de la nation québécoise prendra toute son importance lorsque viendra le temps de préciser comment les géants du Web devront contribuer aux «récits canadiens».
  • C’est au CRTC que reviendra la tâche de préciser ces détails lorsque les nouvelles dispositions de la loi entreront en vigueur.

Pour éviter une réédition de l’entente entre Ottawa et Netflix:

  • En 2017, le gouvernement Trudeau se vantait d’avoir scellé une entente avec Netflix.
  • Le géant promettait d’investir 500 millions $ sur cinq ans dans des productions canadiennes.
  • Deux ans plus tard, Netflix annonçait que ces investissements avaient déjà été réalisés.

Quelle a été la part des contenus québécois dans ces investissements?

  • L’essentiel de l’enveloppe canadienne de Netflix a été alloué à des projets hors Québec – notamment, la location de studios à Toronto pour le tournage de séries en anglais comme Guillermo del Toro Presents Ten After Midnight ou le film Let It Snow, selon Netflix.
  • À ce qu’on en sait, seuls deux projets québécois ont été financés dans le cadre de cette initiative: un spectacle d’une heure de Martin Matte et le film Jusqu’au déclin de Patrice Laliberté, tourné avec un budget de 5 millions $.

Parmi les plateformes de diffusion en continu, Netflix domine largement au Québec.

Cependant:

On compte sur les doigts des deux mains le contenu québécois qu’on peut y regarder.

Au-delà des deux productions citées plus haut, le contenu québécois sur Netflix, c’est:

  • 4 films (Les affamés, 1991, Bon Cop, Bad Cop 1 et 2);
  • 1 série (M’entends-tu?).

En guise de comparaison, les abonnés québécois à Netflix ont accès à :

  • près de 30 films de Bollywood;
  • 27 films coréens;
  • 19 films suédois.

Au Québec, à quel public s’adresse Netflix? Est-on en droit d’attendre davantage de la plus populaire plateforme de streaming?

À surveiller:

  • L’exemple de Netflix est frappant: on ne peut pas présumer que les géants du Web considéreront la culture québécoise comme distincte de la culture canadienne.
  • Aussi, il est permis de craindre que sans des dispositions claires et chiffrées en ce qui concerne le soutien au contenu québécois dans la nouvelle Loi sur la radiodiffusion, l’industrie québécoise puisse voir des millions… filer à l’anglaise.

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Analyse POLITIQUE

La nouvelle amitié Québec-Ontario est-elle prometteuse?

Publié le 28 oct. 2020
Bernard Descoteaux
par Bernard Descoteaux
La nouvelle amitié Québec-Ontario est-elle prometteuse?
  • Les deux provinces ont toujours entretenu des relations difficiles inspirées par la méfiance.
  • Leur intérêt premier est de faire front commun contre Ottawa.

Une cordialité inhabituelle régnait entre les premiers ministres Doug Ford et François Legault lors du sommet entre les deux provinces qui s’est tenu cette semaine.

Il y a deux ans, nouvellement élus tous deux, François Legault et Doug Ford avaient eu un premier contact difficile. L’électricité ne passait pas entre les deux hommes qui semblaient alors aux antipodes: François Legault trop nationaliste au goût de l’Ontarien, lequel était trop à droite au goût du Québécois.

Depuis les choses ont changé.

La pandémie a été l’occasion pour Doug Ford de mettre de côté ses instincts politiques inspirés de Donald Trump. Les circonstances ont forcé la collaboration et chassé la méfiance qu’ils avaient entretenu l’un envers l’autre jusque-là.

La méfiance est ce qui a toujours caractérisé les relations entre les deux provinces, cela depuis bien avant la confédération. Les deux provinces centrales du Canada ont toujours eu davantage d’intérêts divergents que convergents, que ce soit au plan politique ou économique.

On ne peut toutefois être voisins sans jamais se parler si bien qu’au fil des ans et des changements de gouvernements, elles ont entretenu un certain dialogue reposant sur les affinités personnelles entre premiers ministres.

Ce fut le cas entre les libéraux Robert Bourassa et David Peterson et plus récemment entre Jean Charest et David McGuinty.

Rarement le ciment tiendra longtemps.

Sous le gouvernement McGuinty, l’Ontario, inspirée par l’exemple, du Québec avait accepté de se joindre au marché du carbone. Aussitôt élu, Doug Ford décréta son retrait et prit le leadership de la lutte contre toute forme de tarification du carbone.

On peut se demander ce que vaudra demain l’enthousiasme qu’affichent François Legault et Doug Ford et si les nouvelles perspectives de collaboration entre les deux provinces déboucheront sur des projets concrets.

  • Doug Ford accueillerait-il avec plus d’ouverture la proposition faite il y a un an par François Legault d’acheter de l’électricité du Québec?

Le terrain d’entente le plus solide pour l’instant a trait à leur revendication auprès d’Ottawa pour obtenir une augmentation du financement du système de santé.

Les deux provinces ont à cet égard un intérêt commun évident.

  • Partout au Canada, mais particulièrement dans ces deux provinces les coûts du système de santé augmentent plus vite que ne le font la croissance du PIB et celle de leurs revenus autonomes.
  • Au Québec, le vieillissement de la population a un impact majeur sur le budget santé.
  • Celui-ci est moins accentué en Ontario, par contre cette province est aux prises avec un déficit budgétaire incontrôlé.
  • Contrairement à Ottawa, les provinces ne peuvent se tirer d’affaires par une augmentation de la masse monétaire, ce que pratique sans retenue depuis le début de la pandémie le gouvernement Trudeau.

Ce front commun tiendra combien de temps?

Ce n’est pas la première fois que de telles alliances entre provinces se créent contre Ottawa… et qu’elles se défont. Le gouvernement fédéral est habile à opposer les intérêts particuliers des provinces.

Ce qui donne confiance pour l’instant au duo Legault-Ford est la perspective de la tenue prochaine d’ici 12 mois d’une élection fédérale qui les met en position de force face au gouvernent Trudeau.

À ce gouvernement minoritaire, les deux nouveaux amis rappellent que leurs deux provinces représentent 60 % de la population canadienne.

Au plan électoral, l’argument a du poids.

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Bernard Descôteaux
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Alors que la COVID-19 crée l’incertitude à Washington, qui remplacerait Justin Trudeau s’il devenait inapte à gouverner?

Publié le 4 oct. 2020
  • Si la santé du président américain se détériorait, le vice-président Mike Pence prendrait automatiquement la relève.
  • Au Canada, le cabinet élabore périodiquement une liste de succession; selon la dernière version approuvée la semaine dernière, la vice-première ministre Chrystia Freeland remplacerait le premier ministre, et le ministre des Anciens Combattants Lawrence MacAulay serait le suivant sur la liste. 

Annamie Paul est la nouvelle cheffe du Parti vert du Canada

Publié le 4 oct. 2020
Annamie Paul est la nouvelle cheffe du Parti vert du Canada

Annamie Paul (Source: Wikimedia)

  • L’avocate torontoise de 47 ans, qui a travaillé à la Cour pénale internationale, succède à Elizabeth May.
  • Première femme noire élue à la tête d’un parti fédéral, Annamie Paul a dit avoir été la cible de beaucoup de haine pendant la campagne, en particulier sur les réseaux sociaux.

Climat: 15 ados traînent Ottawa en cour pour son inaction

Publié le 2 oct. 2020
Climat: 15 ados traînent Ottawa en cour pour son inaction

(Image: Our Children’s Trust)

  • La poursuite demande à la Cour fédérale de prendre le contrôle de l’action climatique canadienne en fixant des cibles contraignantes au gouvernement fédéral.
  • Le plaidoyer, présenté par des Canadiens âgés de 10 à 19 ans au juge fédéral Michael Manson, s’inspire d’autres cas similaires survenus aux États-Unis, en Irlande et en Suisse.

Les jeunes plaignants estiment que chacune des décisions environnementales du gouvernement ces dernières années a contribué à accélérer les changements climatiques, plutôt qu’à les amenuiser.

  • Selon les plaignants, le meilleur exemple de mauvaise décision est le rachat du pipeline Trans Mountain par le fédéral en 2018.

L’incapacité du Canada à respecter ses propres cibles de réduction des émissions polluantes est également pointée du doigt.

  • Mais ces allégations sont trop vagues, dit la défense: elle fait valoir que l’enjeu du climat est un problème mondial et que le le Canada n’est pas le seul État à devoir intervenir.

Le juge Manson a clos les audiences en indiquant qu’il ne pourra pas rendre son jugement sur-le-champ, et qu’il lui faudra au moins deux jours avant de délibérer.

Les autres poursuites de ce genre intentées dans d’autres pays ont toutes été déboutées en Cour.

Alain McKenna
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Washington exhorte le Canada à défier Pékin en se rapprochant de Taïwan

Publié le 2 oct. 2020
Washington exhorte le Canada à défier Pékin en se rapprochant de Taïwan
  • Le conseiller du gouvernement américain pour la Chine invite ses alliés occidentaux à protéger l’île de 24 millions d’habitants d’une prise de contrôle par le président chinois Xi Jinping.
  • De passage à Ottawa, Miles Yu a insisté pour un rétablissement des relations diplomatiques avec Taïwan qui ont cessé en 1970, quand le Canada a officiellement reconnu la République populaire de Chine.

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Alain McKenna
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Québec va prendre en charge une partie des frais des entreprises ce mois-ci

Publié le 1er oct. 2020
  • Le gouvernement remboursera jusqu’à 15 000 $ de frais fixes aux entreprises qui devront fermer leurs portes à cause des règles sanitaires entrées en vigueur ce 1er octobre.
  • La mesure, créée pour soutenir les plus de 12 000 entreprises qui doivent fermer pendant 28 jours, devrait coûter environ 100 millions $.

Pour bénéficier de la mesure, les entreprises doivent:

  • se trouver en zone rouge;
  • être contraintes de fermer leurs portes en octobre.

Cependant, les restaurants qui continuent de servir des commandes pour emporter pourront quand même en bénéficier.

L’objectif: permettre aux commerçants, restaurateurs et propriétaires de bars de payer leurs loyers, taxes, factures et autres frais fixes pendant les 28 jours de fermeture décrétés par Québec.

La limite: cette aide d’urgence ne s’applique qu’aux dépenses encourues pendant le mois d’octobre.

Cette mesure peut être cumulée avec l’aide fédérale de Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes.

Québec estime qu’entre 20 000 et 25 000 entreprises sont en situation difficile aujourd’hui.

Johanna Sabys
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